Brazil-India Relations Beyond the 70 years: A book by scholars identify new areas for cooperation – The Financial Express

The President of Alexandre de Gusmão Foundation (FUNAG), Ministry of Foreign Affairs of Brazil at the India-Brazil CEO Forum will release the book.

Source : Brazil-India Relations Beyond the 70 years: A book by scholars identify new areas for cooperation – The Financial Express

Un piège bien visible, connu et documenté: comment ne pas en avoir tenu compte? #Radio: « Le droit comme arme de guerre (5/5) – Organiser une protection européenne »

« La véritable clé de la lutte contre l’extraterritorialité des lois, notamment américaines, se trouve en Europe. Elle pourrait mieux se protéger par une politique monétaire qui la rende moins dépendante du dollar, et par une autonomie régulatoire plus confiante dans son poids financier énorme. À condition que les différents pays de l’U.E s’unissent pour créer un espace non seulement économique mais également politique. C’est de la synergie entre ces deux dimensions que l’extraterritorialité sera définitivement bloquée. »

Même si l’Europe finissait par avoir l’influence de son poids économique, reste la question essentielle: peut-on, et comment, faire changer les lois, comme le FCPA, ou décisions politiques, comme les sanctions contre l’Iran, à un pays comme les Etats Unis?

« Le génie de l’extraterritorialité américaine réside dans le fait que, dès 1993, le secrétaire d’Etat américain de l’époque, ainsi que le secrétaire du Trésor, ont fait de l’extraterritorialité non seulement une arme morale, mais aussi une arme économique au service des intérêts américains. C’est pour cette raison, à mon sens, que les autorités européennes ne se sont saisies du sujet qu’il y a peu de temps. Et comme le dit Frédéric Pierucci : on n’a pas vu le « piège américain ». »

Un piège est quelque chose que l’on ne voit pas ou que l’on ne peut pas imaginer comme existant. Les lois et sanction américains sont anciennes, 1977 pour le FCPA, 1979 pour les sanctions. Partant de là une analyse des décisions, de justice ou économiques, aurait du faire apparaître une continuité dans l’actions des Présidents américains successifs, quelques soient leurs bords, les 2 mandats de Barack Obama ayant été denses pour le FCPA avec années à plus de 30 décisions.

Le vrai piège est bien visible: autant on peut considérer les sanctions vis-à-vis d’un pays comme subjectives, autant il est quasi impossible de dire que l’on pour la corruption ou la fraude, même si l’on peut démontrer que les cas sont dans l’intérêt des entreprises américaines en coordination avec la justice américaine. Il n’y a pas de piège mais un manque de volonté de la part de l’Europe, et de la France, jusqu’à très récemment de créer ses propres normes en la matière et de les imposer.

Lors d’une conférence en Octobre, un représentant de l’Agence Française Anticorruption a donné un chiffre des plus intéressant: parmi les entreprises privées contrôlées, un peu moins de la moitié étaient des filiales de sociétés étrangères. C’est en luttant contre les pratiques corruptrices et frauduleuses, en formant les personnels exposées et en cartographiant les risques, que l’on protège les entreprises, pas en critiquant une loi étrangère.

#Entreprises et #Renseignement: il aura fallu 25 ans? « Les services de renseignement et les entreprises font front commun »

Le rapport Martre, « Intelligence économique et stratégie des entreprises« , est sorti il y a 25 ans et il aura fallu tout se temps, quelques centaines d’entreprises disparues ou déstabilisées, sans oublier les centaines de milliers d’emplois perdus, pour qu’enfin un début de réaction survienne, à savoir l’utilisation des moyens de renseignement régaliens pour la « promotion des intérêts économiques français »:

Les services de renseignement et les entreprises font front commun.
Les services de renseignement ont rencontré plusieurs dizaines de dirigeants du CAC 40 pour identifier leurs besoins. Ils réorientent clairement leur action vers la protection et la promotion des intérêts des entreprises au côté de la lutte antiterroriste. »

Il faut bien entendu que cela soit le cas: au nom de quel principe n’y aurait il pas coordination entre les l’état, et ses services, et les entreprises. Des pays comme la Chine, l’Allemagne, Israël, et bien entendu les Etats Unis savent que leur intérêt est celui de leurs entreprises, avec souvent une circulation à deux sens entre le privé et le public des cadres et dirigeant, favorisant ainsi le partage d’informations et de contacts.

Il y a eu deux écueils en France pour cela: d’une part un débat juridico-éthymologique sur ce qu’est une entreprise française, certains ayant d’importants actionnaires étrangers dans leur capital; de l’autre un obstacle tenant au renseignement lui-même, à savoir l’utilisation non contrôlée des informations transmises par les entreprises elles-mêmes, pouvant engendrer la compromission des moyens confidentiels, voire clandestins, utiliser pour les obtenir.

La coordination devient nécessaire mais cette fonction pour le renseignement est relativement récente, le poste n’ayant été créé qu’en 2008. Mais cette fois-ci l’objectif semble clairement établi: « Le premier objectif de notre politique de sécurité économique, indique la Coordination du renseignement dans sa stratégie nationale, est de détecter et de neutraliser le plus en amont possible toute menace […] susceptible d’affecter les intérêts économiques, industriels et scientifiques. »

Cette fois-ci car des essais de « sas de transfert » entre les services et les entreprises ont déjà été tentés, avec le Haut Responsable à l’Intelligence Economique, M. Alain Juillet avec des obstacles d’ordres administratifs mais aussi culturels: les services de renseignement ne sont pas sensés parler de ce qu’ils font et les autres administrations présentes en ambassades ne sentent pas toujours concernées; les entreprises elles se méfient parfois de l’état omniprésent.

La création de l’Intelligence Economique a peut être aussi brouillée les pistes, entre amateurismes ou barbouzeries et des « anciens » des services n’assumant pas toujours leur passé ou à l’inverse voulant appliquer les mêmes méthodes: sauf qu’une entreprise n’a ni les moyens, ni l’organisation, ni la formation et surtout pas l’autorité régalienne de mener des actions de renseignement, qui en plus ne sont efficaces que dans le temps long là où une société pense en quelques années ou mois.

Cependant les méthodes sont parfois les mêmes, les outils également et au final les sources aussi: quand une entreprise va rencontrer les responsables politiques et économiques d’un pays pour comprendre les circuits de décision, fait-elle de la conduite de ses affaires ou du renseignement d’origine humaine? La limite est simple: la légalité et la légitimité à le faire, c’est à dire pour elle-même avec un objectif défini et une approche transparente.

« La Coordination nationale du renseignement cible également l’édiction par les Etats et les acteurs privés étrangers de normes à portée extraterritoriale qui peut « s’accompagner d’actions d’influence agressives », ainsi que les enquêtes d’autorités judiciaires étrangères à l’encontre des entreprises françaises . Des procédures qui forcent les entreprises à transférer des actifs essentiels (informations confidentielles relatives aux dirigeants, clients fournisseurs etc.) ou à se retirer de certains marchés. Le tombereau d’amendes infligées à BNP Paribas, Alstom ou Technip a servi d’exemple. Et le dossier Airbus est loin d’être réglé. »

Si les cas cités sont connus, et reflètent effectivement la volonté et la coordination d’un état au bénéfice de ses intérêts nationaux, il ne faut pas oublier deux facteurs essentiels: comment empêcher un état souverain d’édicter et d’appliquer ses propres lois, certes de façon très large? Les actions en justices ont pour base des enfreintes effectives à la loi … certains cherchant même à minimiser les délits commis au prétexte justement d’une certaines concurrence déloyale.

C’est vouloir prendre des raccourcis et c’est un argument difficilement opposable en justice. C’est aussi oublier que les causes d’échec d’une entreprise sont multiples: mauvaise appréciation de l’évolution des marchés; absence de prise en compte des nouvelles technologies; inadaptation aux nouvelles réglementations et lois; erreurs de gestion, de communication, fraudes des dirigeants, etc. … toutes choses sur lesquelles il est recommandé d’être attentif pourtant dès ses études.

Après 25 ans d’IE, force est de constater que, malgré de très nombreuses formations, sensibilisations, recommandations et publications sur le sujet, l’on peut encore trouver aujourd’hui des entreprises qui ne veillent pas sur leurs concurrents et leurs clients, qui ne protègent pas leurs données sensibles, leurs recherches ou leurs cadres en voyages, mais aussi des actionnaires qui laissent faire des dirigeants même lorsqu’ils ont connaissance de délits pouvant déstabiliser leur entreprise.

Bien entendu que les concurrents ne respectent pas eux aussi les règles, que les autres états se renseignent, et que des lois existent, mais c’est la capacité de chacun d’être au courant de ces agissements ou contraintes. Jouer la surprise pour éviter de prendre ses responsabilités n’est pas admissible.

#Presse #SécuritéEconomique: « Les services de renseignement économique se renforcent en régions »

« Les 22 délégués à l’information stratégique déployés en région sont à pied d’oeuvre pour renforcer la sécurité économique. Un renseignement territorial autonome au sein de la police pourrait venir renforcer le dispositif aux côtés des grands services. »

https://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/les-services-de-renseignement-economique-se-renforcent-en-regions-1143521

Republication de passages de l’article de @terryzim « A destination des communautés du renseignement et d’intelligence économique: De l’urgence d’intégrer des autistes à haut niveau de fonctionnement et Asperger »

Cet article intéressant pose des bases sur l’emploi de personnes capables de « s’isoler de l’environnement pour se livrer intégralement à une unique activité » liée au renseignement dans une unité spécialisée « au sein du programme Voir Loin, Prévoir ».

Le renseignement rencontre des obstacles souvent liés à son analyse, les « biais cognitifs », et son exploitation par des décideurs, la « politisation du renseignement »: en clair un même renseignement peut être interprété de différentes manières et être utilisé à des fins autre que sa signification intrinsèque. Si le phénomène des biais commence à être relativement connu et discuté pour éviter les erreurs d’interprétations, voir par exemple le programme RECOBIA de l’Union Européenne, celui de la politisation du renseignement l’est moins tant il touche aux intentions des décideurs: on peut citer à ce sujet le chapitre 4.3 « L’analyse et le policy making: usages et mésusages du renseignement » du livre d’Olivier Chopin et Benjamin Oudet (@BenOudet) « Renseignement et sécurité, 2ème édition » chez Armand Colin.

Pour en revenir à l’article à l’origine de ce post, outre l’information que des personnes, on peut noter qu' »il existe une citation d’un entrepreneur qui dit qu’un entrepreneur est une personne attentive aux opportunités que les autres ignorent. Sur cette base, une personne atteinte de TSA pourrait être quelqu’un qui est « attentif aux détails que les autres ignorent. » » Et en effet cette capacité de concentration, d’identification de détails, d’abstraction à l’environnement de travail, l’absence de ces filtres qui nous empêchent souvent de travailler, pourrait être un atout s’il ne posait au moins deux défis: d’une part le renseignement a besoin d’un nombre constant et connu de personnels, dont des nouvelles recrues – difficile donc de prévoir que des personnes atteintes des syndromes cités seront disponibles.

D’autre part le renseignement est aussi une affaire de formation, l’acquisition de connaissances génériques sur l’organisation du travail, les « gestes métiers » car il faut des procédures, et les connaissances liées aux domaines sur lesquels on se renseigne (armements, pays, groupes armés terroristes). Et si tant est que toutes ces capacités et connaissances se retrouvent en nombre suffisant, il reste un dernier obstacle lié au manque de ces mêmes capacités et connaissances chez les décideurs dont les parcours de formation et professionnel, sans parler du profil psychologique, n’est quasiment jamais le même que ceux qui font le renseignement. Cette divergence tient sans doute au fait que les uns sont intéressés par la compréhension alors que les autres le sont par la décision.

A ma connaissance, deux auteurs de science fiction ont traité de ce sujet, l’utilisation de personnes aux capacités psychiques spécifiques dans des emplois de planification et d’anticipation: tout d’abord Ender Wiggin dans la Stratégie Ender d’Orson Scott Card puis Greg Mandel dans (La brigade) Mindstar de Peter F. Hamilton, personnages spécifiquement formés mais également dotés d’un don naturel, exploité à des fins opérationnelles. On pourrait également citer le mentat Thufir Awat dans Dune de Frank Herbert. Si des lecteurs connaissent d’autres exemples de personnages aux capacités mentales particulières, je suis preneur.

Si l’emploi de telles personnes pourrait être utile, il faudrait également étudier les mécanismes de la décision et pourquoi des personnes, en position d’être bien in-formées, prennent ce qui semble être de mauvaise décision … mais c’est un autre débat et peut être article.

#Livre: Renseignement et sécurité – Olivier Chopin, Benjamin Oudet

« Qu’est-ce que le renseignement ? En quoi diffère-t-il de l’espionnage ? Qui prend les décisions dans les services secrets ? Comment sont menées les opérations spéciales ? L’étude du renseignement permet d’aborder ces questions et de s’interroger sur les modalités de son contrôle et de son influence sur la politique étrangère des États.
Cette nouvelle édition est enrichie d’un chapitre dédié aux transformations de l’information et au cyber, et d’études de cas portant sur des thématiques actuelles : renseignement des entités non étatiques, services secrets américains sous la
présidence Trump, droit du renseignement en France, etc.
Une introduction sans équivalent à un sujet désormais central des études de sécurité. »

9782200625832

Source : Renseignement et sécurité – | Armand Colin

#Espionnage: rien de nouveau sous le soleil! Alors pourquoi avoir l’air surpris? La faille c’est l’humain! #nihilnovi

« Une note des services de renseignements met en garde contre un programme d’espionnage chinois visant la France. Des milliers de cadres de la fonction publique et collaborateurs d’entreprises stratégiques ont été approchés via les réseaux sociaux professionnels. »

« Espionnage : la technique chinoise pour recruter des Français »

Depuis 2 jours cette « nouvelle » affaire se répands dans les médias: des cadres du privé et public auraient été approchés par des Chinois(es) pour livrer d’abord des notes dites banales, contre rémunération, et enfin un voyage vers la Chine avec soirées et nuits « occupées ». 4000 auraient été approchés et apparemment « les services de renseignements français ont estimé que plusieurs centaines de personnes étaient « entrées dans un processus de compromission assez abouti ».

J’ai failli en tomber de ma chaise tellement l’affaire est nouvelle … non je plaisante. Non seulement cela n’a rien de nouveau mais en plus les méthodes utilisées sont toujours les mêmes depuis qu’elles ont été théorisées et depuis que l’humain est au monde: l’argent, l’idéologie, la coercition et … l’ego: « Une cadre sous contrat travaillant dans une direction du ministère de l’Économie a, par exemple, passé quatre jours à faire de la plongée sous-marine et à visiter de petites îles perdues après deux petites heures de réunion, raconte le journal. Des photos « compromettantes » sont prises et la trace des paiements est conservée pour contraindre la victime à collaborer. »

Des photos compromettantes … bigre. Mais alors en quoi c’est nouveau? Le « média » … LinkedIn. Ah ben forcément le « point d’eau » idéal: le réseau professionnel où pour mieux se vendre on avance toutes ses qualités, ses fonctions et ses projets (je sais je l’utilise ainsi). Mais attention hein, sur LinkedIn on n’expose pas la vie privée (encore que). Pas de chance il existe « 6 services pour trouver les réseaux sociaux d’une personne à partir de son pseudo » (merci @crid): comme la plupart des gens sont suffisamment fainéants pour ne pas changer de pseudos/emails d’un réseau à l’autre (je sais c’est pénible), ça devient du gâteau donc à partir de votre LinkedIn on trouve vos photos de vacances.

Pour peu que vous soyez un fana de TripAdvisor, en prime on sait où vous êtes allez, et que vous soyez assez « confiant » dans les réseaux sociaux pour poster la photo de votre billet d’avion, on sait où vous allez. Quand à placer une jolie voisine correspondants à vos goûts, ou l’inverse (peu importe), car vous utilisez Meetic (pour les plus vieux) ou Tinder, dans votre avion/train, le « tamponnage » peut se faire en direct. On a appris au détour d’un livre sur Michèle « Mimi » Marchand qu’elle (pas que elle mais bon …) a pu avoir accès aux systèmes de réservation Amadeus, Sabre, Galileo des compagnies aériennes. Pour le train (tout du moins le TGV en France), les grandes lignes Province <-> Paris et Paris <-> Bruxelles / Londres, il suffit de le prendre régulièrement pour apprendre tout un tas de choses …

En résumé du profilage psycho-professionnel, permettant de déterminer quel levier marchera le mieux, et aux premiers contacts, entre le virtuel et le physique, fini les méthodes de Papy Bond (lui aussi naïf vu qu’il se présente et que tout le monde le connaît) des filatures, écoutes et autres tâches de fond: VOUS faites TOUT le boulot! Les outils ont changé, permettant d’accélérer le processus mais pas les méthodes: « Money Ideology Coercition Ego » (MICE) date de la Guerre Froide a minima (ok c’est le millénaire dernier). A minima toujours ça fait 25 ans que j’en entends parler et que régulièrement de braves gens tombent dans le panneau (partout sur terre même si dans certains pays c’est plus compliqué de jouer à ça).

De braves gens (pour rester poli)? Oui et non! Oui car ils le sont quand même: sans remettre en cause notre charme personnel, le coup de la jeune personne accorte venant vous aborder spontanément au bar de votre hôtel à la veille d’une réunion stratégique à l’autre bout du monde est quand même peu probable. Quand à vous recrutez très officiellement pour répondre à des questions car vous êtes l’Expert(e) du secteur, certains s’y sont essayé à échelle tellement industrielle qu’ils en ont fait un business (c’était des Américains mais chuuuut ça il ne faut pas le dire). Les Japonais en leur savaient aussi y faire sans parler des Russes qui comme les Américains (chuuuuuut) n’ont jamais vraiment laisser tomber les bonnes vieilles méthodes.

Et non car ils auraient dû sensibilisés: c’est pas compliqué pourtant mais il faut y penser avant de perdre tous ses contrats face à un concurrent au courant de votre offre (et je ne parle de moyens électroniques). Il y a des formations pour cela, des associations et surtout des services spécialisés qui se font un plaisir d’intervenir, c’est leur métier. Mais nooooon, cela n’arrive qu’aux autres (un peu comme les cyber-attaques): personne n’avait remarqué que « Jean Michel » (prénom choisi au hasard) avait pu se payer une nouvelle voiture/piscine, maison/bateau juste avant de partir en retraite … étrange. Ne rigolez pas on avait trouvé une taupe comme ça: au prix de sa voiture (je sais il y a d’autres explications).

Le management, comme dans d’autres problématiques (l’anti corruption ce qui mène à un autre cas bien connu désormais), doit être impliqué mais surtout responsabilisé et là désolé mais au final seul le bâton marche: vous avez laissé partir votre adjoint(e) aller 4 fois en Chine (ou ailleurs c’est pareil) seul(e) en pleine négociation avec en prime voyage dans les îles du coin, sans sensibilisation, formation et moyens de se protéger (mais des fois c’est interdit)? Sanction. Vous obligez vos cadres à travailler dans le TGV, manque flagrant d’organisation, au vu et au su de tous (surtout de ceux qui essayent de dormir/lire)? Sanction. L’entreprise a perdu l’appel d’offres alors qu’elle avait la meilleure offre? Quelqu’un vous a « écouté » …

Il faut répéter, rabâcher, et recommencer … le coup est toujours le même: l’ingénieur(e) en charge du projet X, confidentiel (au sens propre), est parti(e) déjeuner et a laissé son ordinateur dans sa mallette dans sa voiture … la seule fracturée du parking.

La technique n’est ni particulièrement Chinoise, arrêtons de toujours les voire comme des « innovateurs » ni particulièrement applicable aux Français …