Management de la lutte anti-corruption et gestion du risque criminel

Les conventions internationales de l’ONU, les recommandations de l’OCDE, les lois nationales – dont l’application est globale – votées par les Etats Unis, les pays Européens et leur propres cadres réglementaires, les lois supranationales dans le domaine bancaire, sont autant de « canevas », de cadres de référence que les entreprises doivent appliquer pour lutter contre la corruption[i]. Cette multiplication nécessaire des cadres de référence crée des enjeux pour le management des entreprises, qu’elles soient présentes à l’international ou simplement exportatrices. Cela accroit le nombre de contraintes de déclaration, et documentation, pour être « conforme » à ces canevas. Les entreprises doivent avoir un outil à même d’être adapté à son environnement d’emploi, aux contraintes de chaque cadre d’action et apportant des méthodologies opérationnelles. Cet outil doit-il être normé, pour être reconnu officiellement, ou plus simplement conforme aux cadres de référence afin de pouvoir être accepté par les autorités officielles le cas échéant ? L’Observatoire du Crime Organisé (OCO)[ii] propose un système de management répondant à ces différents enjeux.

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