On pourra trouver le jugement sévère. Mais c’est tout de même à remarquer. Bien sûr, il y a toute une gestuelle de déclarations bien rodées, qui condamnent la main sur le coeur la situation, appellent au départ de Bachar El-Assad (une erreur tactique peut-être), mettent en place une palette de sanctions et se disent prêts à apporter une aide humanitaire. Mais cela ne peut pas suffire.

Les Européens en mode mineur sur la Syrie